Le musée occupe l'ancien couvent Sainte-Marie-d'en-Haut, fondé au XVIIe siècle sur le versant de la Chartreuse, dans le quartier Saint-Laurent. Le lieu vaut à lui seul le détour : cloître, jardins en terrasses et surtout une chapelle baroque au décor peint spectaculaire, rare dans la région.
Musée départemental de société, il présente des expositions de longue durée sur les peuples de l'Alpe, l'histoire du ski et les mémoires de l'immigration en Dauphiné, complétées par des expositions temporaires renouvelées régulièrement. L'entrée est gratuite, ce qui en fait une sortie facile un dimanche pluvieux.
Un couvent devenu musée
Sainte-Marie-d'en-Haut fut fondé par les visitandines en 1619 ; Jeanne de Chantal y séjourna. Après la Révolution, le bâtiment change plusieurs fois d'usage — prison, logements — avant d'être restauré et transformé en musée par le Département de l'Isère.
La chapelle, entièrement peinte au XVIIe siècle, est le joyau du site. Les jardins en terrasses, plantés de vignes et d'arbres fruitiers, se visitent librement et offrent une vue plongeante sur les toits du vieux Grenoble.
Ce que l'on y apprend
« Gens de l'Alpe » retrace la vie des sociétés de montagne : agriculture, colportage, artisanat, migrations saisonnières. « La grande histoire du ski » raconte le passage de l'outil de déplacement au sport de masse et l'essor des stations alpines, jusqu'aux Jeux de 1968 à Grenoble.
L'accès se fait depuis le quartier Saint-Laurent par une montée pavée, ou depuis la Bastille en redescendant à pied — la combinaison des deux fait une belle demi-journée sans voiture.
Sources : Wikipédia






