🏘️ Retrouver l’empreinte des Hospitaliers au Poët-Laval
Le Poët-Laval · Le Poët-Laval
Une visite facile, à votre rythme : au Poët-Laval, vous passez de ruelle en ruelle entre les maisons de pierre jusqu’au château et à l’ancienne chapelle. Les Hospitaliers ont établi leur commanderie ici au XIIe siècle : cet ordre existe encore aujourd’hui sous le nom d’Ordre de Malte.
- Difficulté : Facile (visite)
- Durée : Visite libre, à votre rythme
- Quand y aller : Toute l’année
Infos pratiques et sécurité
Accès
- Destination : Le Poët-Laval, 26160, dans la Drôme.
- Un parking à proximité et des toilettes sont disponibles.
Visite
- Durée : Visite libre, à votre rythme
- Composez votre promenade dans les rues et ruelles autour du château et de l’ancienne chapelle Saint-Jean-des-Commandeurs, puis prolongez par le musée du Protestantisme dauphinois ou le centre d’art Yvon Morin.
- Des visites commentées sur demande, individuelles ou en groupe, sont proposées avec l’association des Amis du vieux Poët-Laval.
Bon à savoir
- Le village est accessible en visite libre toute l’année. Les animaux sont acceptés.
- Respectez les espaces ouverts au public et les consignes propres aux lieux de visite.
- Horaires et tarifs à confirmer sur le site officiel.
À propos du lieu
Un village serré autour de la pierre
Au Poët-Laval, les maisons de pierre se regroupent autour des vestiges de la commanderie, au-dessus des paysages de la Drôme provençale. Classé parmi les Plus Beaux Villages de France, le vieux bourg se parcourt de rue en ruelle : prenez le temps de regarder les perspectives entre les maisons avant de rejoindre le château et l’ancienne chapelle.
L’empreinte des Hospitaliers
Au XIIe siècle, les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem établissent ici une commanderie. Un château fortifié et une chapelle en constituent le noyau ; le village se développe ensuite autour, à l’intérieur de remparts. Cet ordre religieux, né dans le contexte des Croisades en Terre sainte, s’est perpétué sous le nom d’Ordre de Malte. La silhouette du bourg garde ainsi le souvenir d’une histoire qui dépasse largement la Drôme.
Un vieux bourg revenu à la vie
Assiégé à plusieurs reprises pendant les guerres de Religion, le village est abandonné à la fin du XIXe siècle au profit de la vallée. Sa renaissance s’amorce dans les années 1960, avec une reconstruction partielle portée par l’amateur d’art Yvon Morin. Le château médiéval, restauré en 1996 avec le concours des monuments historiques, et l’ancienne chapelle Saint-Jean-des-Commandeurs sont les grands repères de cette promenade.
Un temple devenu musée
Le musée du Protestantisme dauphinois occupe l’un des rares temples du XVIIe siècle conservés en France. Le bâtiment lui-même mérite donc l’attention, au-delà de sa vocation de musée. C’est une autre porte d’entrée dans l’histoire du village, complémentaire de celle des Hospitaliers.
L’art en prolongement
Le centre d’art Yvon Morin accueille de nombreuses expositions : une piste pour prolonger la balade entre amis. Le village se visite toute l’année, en flânerie libre ou avec une visite commentée. Retrouvez ses lieux de visite sur la page de La Drôme Tourisme.
Autour du lieu
Dans la vallée, Gougne raconte la suite de l’histoire : c’est là que les habitants se sont installés après avoir quitté le vieux bourg. La mairie et l’école s’y trouvent aujourd’hui.
